12 octobre 2008
Même un bouquet se fâne Martine
Vous êtes le bouquet de votre bouquet même,
Et la fleur de sa fleur,sa grâce de sa verdure,
De votre douce haleine,il a pris son odeur,
Il est comme je suis de votre amour tout blême,
Mon amour,voyez donc:puisqu'un bouquet,
Indigne de juger que votre valeur,
Combien dois-je sentir en l'âme de douleur,
Qui sert par jugement votre excellence extrêmes?
Mais ainsi,qu'un bouquet se flétrit en un jour,
'ai peur qu'un même jour flétrisse notre amour.
Toute amitié de femme est soudain effacée.
Advienne le destin comme il pourra venir,
Il ne peut de vos yeux m'ôter le souvenir,
Il faudrait m'arracher le coeur et la pensée.
Mawussi
08 octobre 2008
Croyez-en ...
Tout vient de se finir,
Comme tout a commencé
IL y a de cela sept ans,
Ce mal qui nous a frémit,gémit,pourtant
Elle,Martine a décidé de dérouter,
sur ce chemin qui nous a fait goûter,
Tout l'amour héroïque,
que nous jugeons romantique.
Cette de mes yeux s'éteint,
Comme une lampe dépourvue d'essence,
Je vis mon amour,mon coeur,mon destin,
Errer comme une âme sans aisance.
Mais pourquoi m'entraîner vers ses scènes passées?
laissons le vent gémir et le flot murmurer,
Revenez,revenez,ô mes tristes pensées,
je veux rêver et non pleurer.
Mawussi
Pour Martine
Adieu cruelle,adieu,je te suis ennuyeux;
C'est trop chanté d'amour sans nulle récompense,
Te serve qui voudra, je m'en vais,et je pense,
qu'un autre serviteur ne te servira mieux
Amour en sept ans m'a fait ingénieux,
Me jetant au cerveau de ces vers la semence,
La raison maintenant me rappelle,et me tance,
Je ne veux si longtemps devenir furieux.
Il ne faut plus mourir cet enfant qui ronge,
qui des crédules prend comme un poisson à l'hain,
une plaisante force,un beau mensonge.
un plaisir pour cent maux qui s'envole soudain,
Mais il faut résoudre et tenir pur certain,
Que l'homme est malheureux qui se repaît d'un songe.
Mawussi
Que cela me va ...
S'il y a quelque fille en toute contrée,
Qui soit inexorable,inhumaine et cruelle,
Toujours elle est de moi pour dame rencontrée,
Et toujours le malheur nous fait serviteur d'elle.
Mais si quel qu'une est douce,honnête,aimable et belle,
La prise en est pour moi toujours désespérée,
J'ai beau être pour toi,accort et fidèle,
Elle sera toujours d'un sot énamourée.
Sous tel astre malin je n'acquis dans ce monde
Voilà que c'est d'aimer ceux qui ont mérité,
D'être récompensés sont en douleur profonde,
Et le sot volontiers est toujours bien traité.
Ô traître et lâche amour,que tu es malheureux,
Malheureux est celui qui devient amoureux.
Mawussi
L'amour c'est du vent
Regarde,comme il fait du soleil,
Et pourtant,j'ai froid;
Regarde comme tu es sans pareille*,
Mais pourtant je crois.
Tu m'as tout donnée,
Quand tu t'es senti frissonner;
Tu m'as tout repris,
Quand tu t'es senti surprise.
Regarde,comme il fait si beau,
Ce reste du jour Crépusculaire;
Regarde,sur cet arbre ce corbeau,
Chanté pour les amoureux en colère.
Tes lèvres s'en trouvaient pour m'embrasser encore,
Mais ton âme avait fui dans ce divin baiser,
Comme un léger parfum que la flamme dévore,
Avant de l'embraser.
Mawussi
*au début de notre relation elle digne d'amour ;folle et furieuse de me garder dans son coeur
